VIs / mini-debriefing sur le cododo « fais pas ci, fais pas ça »

 

 

Voici un mini-debrief sur le cododo intitulé « fais pas ci, fais pas ça » car il me semble que sur la question tout le monde à son avis. La future mère ou jeune maman croule sous les informations ou non-informations pas toujours facile alors de faire un choix ou d’aller au delà de ses peurs.

 

Je vous présente  Natacha avec ses peurs, ses doutes et qui n’a qu’une envie :  faire ce qu’il y a de mieux pour son enfant.

 

Natacha est enceinte, bébé sera bientôt là, c’est son premier enfant. Elle a lavé avec amour les premiers vêtements : ces bodys et pyjamas qui lui semblent si minuscules. Avec son mari, elle a longuement hésité sur le meilleur siège auto, la poussette la plus adaptée, ils se sont enfin décidés, les cartons sont au garage. La semaine dernière ils ont fini de préparer la chambre de bébé, ils l’ont peinte dans cette si jolie couleur pastel, le lit à barreau est le long du mur avec le mobile déjà fixé, ce mobile qui fait cette si douce musique. Elle a aussi installé un fauteuil, dans un coin, pour pouvoir allaiter. Elle aimerait beaucoup allaiter son enfant. Assise dans ce fauteuil Natacha caresse son ventre en se demandant si cette chambre servira durant les premiers mois de la vie de bébé. Elle a lu que partager la chambre parentale avec son bébé est recommandé dans de nombreux pays car cela diminue la mort subite du nourrisson (recommandé par Santé Canada, la Société canadienne de Pédiatrie , mais aussi Suisse, américaine, du Royaume-Unis et de Nouvelle-Zélande et par l’UNICEF).

Lire la suite sur les VendredisIntellos :  http://lesvendredisintellos.com/2012/01/18/fais-pas-ci-fais-pas-ca/

 

 

Étiquette(s) : ,

  • Digg
  • Del.icio.us
  • StumbleUpon
  • Reddit
  • Twitter
  • RSS

Accoucher à domicile / Chapitre 4 Après la naissance …

 

 

La semaine dernière je vous contais les naissances de Jack (préparation pour un accouchement à domicile qui a finalement finit par un transfert) et de Sweet (accouchement à domicile tout en douceur)

Aujourd’hui Maybeegreen et moi revenons avec un article commun (toujours sur le mode question / réponse) pour essayer de vous faire partager notre ressenti suite à ces accouchements, sont-ils différents des précédents, que nous ont-ils apporté… ?

Voici donc le chapitre 4 : Après la naissance…

 

En quelques mots Maybeegreen qu’ont représentés tes AAD ?

Ces accouchements ont été les plus sereins avec pour accompagnante « notre » sage-femme si humaine, discrète, rassurante.
Je me suis sentie encore plus en phase avec mes bébés, plus respectueuse d’eux aussi.
Pour moi, mes AAD avec l’accompagnement global, représentent des naissances-accouchements normaux, en fait ! La physiologie est respectée, les personnes également : Celle-qui-Accouche, le Papa, la Sage-Femme aussi, et l’enfant Naissant bien sûr!

 

Et pour toi Vert Citrouille, qu’a représenté ton AAD ?

Mon AAD, car pour Jack cela a finit par un transfert, est synonyme de sérénité et de continuité. C’est cela que je souhaitais déjà pour la naissance de Jack, qu’il n’y ait pas de coupures entre le avant et l’après accouchement, mais que cette naissance fasse partie intégrante de notre vie. Cela ne s’est malheureusement pas passé comme ça, ce qui a été très douloureux pour notre famille.
Ma fille encore petite au moment de la naissance de son frère (23 mois) n’a pas compris pourquoi sa maman n’était plus là. J’étais triste de ne pas pouvoir la soutenir et la câliner pendant cette période difficile. Mon mari faisait du mieux qu’il pouvait mais il était aussi assez focalisé sur moi  et le bébé, inquiet pour notre santé. Nous avons aussi eu des problèmes de garde à ce moment là, car la crèche parentale où allait notre fille était fermée pendant les fêtes et mes parents avaient du rentrer chez eux pour raison médicale. Nous nous sommes donc retrouvés seuls. Heureusement une fois rentré à la maison les choses sont vite rentrées dans l’ordre et nous avons pu reprendre notre petite vie.
La naissance de Sweet Dumpling a été au contraire si naturelle. Une naissance peut sembler être un évènement exceptionnel, mais pour Sweet cela était juste si simple, si « faisant parti de notre vie, de notre quotidien ». Le matin j’étais encore enceinte, le soir j’ai accouché, le bébé était maintenant là avec nous et la vie a continué. Le lendemain nous avons pris notre petit-déjeuner en famille, le bébé dans mes bras ou endormi dans son hamac près de nous. Un bébé élevé dès sa naissance au milieu des bruits de notre quotidien, des cris, des rires et des jeux de ses frères et sœurs. Cette continuité de la vie est bien pour moi l’élément le plus important de mon accouchement à domicile.

 

Maybeegreen, t’es tu sentie plus forte après ou était-ce pareil que tes accouchements en maternité ?

Je me suis sentie plus forte lors de mes AAD. Plus forte physiquement (voir l’anecdote où mon mari commente avec étonnement la force des femmes qui accouchent).  D’avoir été plus active durant mes accouchements, j’ai ressenti la douleur autrement, tournée entièrement vers mes bébés à naître et non plus sur ma douleur. Ainsi la douleur n’est pas gommée du tout, mais comme on ne lutte plus contre, on l’accompagne comme des vagues qui mènent notre bébé vers nos bras ! Et ainsi, je trouve qu’elle est bien plus supportable, la seule qui ait du sens : ce n’est pas une douleur négative, mais une force qui conduit notre enfant et que nous pouvons aider en bougeant, en prenant des positions physiologiques et parfois antalgiques… Je me suis ainsi sentie plus forte par rapport aux autres « après-naissances », qu’on nomme post-partum , moins fatiguée et plus vite « rétablie ».
Je me suis sentie plus mère.
Je me suis sentie plus femme.
Je me suis sentie plus vivante ! Lors des passages de nos bébés de l’utérus et du vagin à l’air « libre » , nous passons en principe toutes (si on nous laisse le temps d’accoucher) par une « phase de désespérance » où nous avons vraiment l’impression intense que nous allons mourir, que jamais notre bébé ne pourra passer, que nous n’y arriverons pas ; mais sauf pathologie, nos bébés sont faits pour passer par là, et notre corps pour les y aider. Nous avons tendance à facilement oublier par la suite ces quelques minutes ou instants si forts de vie et de mort qui se rejoignent là. J’ai constaté qu’avec l’AAD, le fait d’être plus en phase avec la totalité de notre accouchement sans interférence, avec les deux personnes en qui nous avons le plus confiance au monde à cette période-là pour nous accompagner, nous permettre de vivre pleinement ce moment si important dans la vie tant pour nous que pour nos enfants, eh bien tout cela fait que lors de la « phase de désespérance » est venu pour moi (je ne sais pas si c’est le cas pour toutes les femmes qui vivent des naissances respectées dans leur physiologie et particulièrement dans leur intimité) la conscience fugace de cette puissance immense et si fragile à la fois, de la mort et la vie qui semble se rejoindre pour conduire notre enfant de son monde utérin jusques dans sa nouvelle vie : celle du monde extérieur. Rien de mystique là-dedans, même si je peux comprendre que cela peut facilement se ressentir ainsi pour certaines. Pour moi il s’agit juste de la force naturelle de la vie, ni plus ni moins. Une force qu’on minimise souvent et que la période de la maternité et de la naissance permettent de remettre à sa juste valeur si on prend le temps de les vivre sans complexes, si on accepte de rester soi-même tout en vivant de fait un changement gigantesque : être parent pour cet enfant-là, l’accompagner dans son chemin de vie jusqu’à ce qu’il soit en mesure de vivre sa vie de façon autonome, humaine et respectueuse de soi-même autant que d’autrui… Chaque enfant nous fait parent, petit à petit, nous cheminons aussi. Rien n’est tracé, c’est à nous, parents comme enfants, de faire nos choix, de les faire pleinement, consciemment, dès lors que nous nous acceptons de penser, acceptons de nous poser des questions et ainsi de faire des choix chaque jour de notre vie. Nos choix ne sont pas toujours les meilleurs, nos choix conduisent parfois à des évènements désagréables ou effrayants, mais parfois aussi ils nous conduisent à des moments merveilleux, et pour moi, pour mon mari aussi, les naissances à la maison avec notre sage-femme en accompagnement global ont été de ces moments merveilleux et inoubliables qui désormais font partie de notre vie et de notre force. Tout cela, je l’ai ressenti, perçu, pas pensé au moment de la naissance, car s’il y a bien un moment où l’on doit laisser de côté les réflexions et donner toute sa place à l’action et l’émotion, c’est le moment de la naissance!
D’avoir vécu cette expérience, par rapport à mes accouchements en maternité, je me sens entière.

 

Et toi Vert Citrouille, t’es tu sentie plus forte ?

Non. Peut-être est-ce étrange mais je ne me suis pas sentie différente après cette naissance, peut-être parce que j’ai toujours su que j’avais en moi cette force pour donner la vie, que ce petit-être porté neuf mois sortirait un jour de mon corps, que je n’avais pas à lutter contre, mais accompagner sa sortie, que mon corps était fait pour ça, que j’étais faîte pour donner la vie. En revanche je me suis sentie plus sereine, plus épanouie. En effet pour la naissance de Butternut il me restait après mon accouchement une amertume du « cela aurait pu être différent ». Pour Jack l’accouchement a été complètement physiologique, j’ai pu faire exactement ce que je souhaitais (positions, déplacements) et je n’ai eu aucune intervention (monitoring, perfusions…) J’avais enfin réussi à vivre un accouchement complètement naturel ou j’étais l’unique guide, avec mon enfant, de sa venue au monde. En revanche l’après naissance me laissait un goût plus qu’amer. Avec Sweet, j’ai enfin pu vivre la naissance de mon enfant dans une complète plénitude, que ce soit le pendant ou l’après.

 

Maybeegreen, Te sens-tu différente des autres femmes d’avoir vécu cette expérience ?

Je n’ai pas tellement l’impression de me sentir différente au premier abord… tant qu’on n’évoque pas les conditions de la naissance, en fait, c’est tellement simple une naissance à la maison, que c’est devenu la norme pour nous. Et c’est quand on nous parle de déclenchement, péridurale, lit d’accouchement, toucher vaginal répété, d’épisiotomie, de séparation maman-bébé etc…  c’est là, qu’on se rend compte de la chance qu’on a d’avoir pu vivre deux naissances aussi respectées. Alors là, oui, on se sent un peu différents : privilégiés, en quelque sorte. Ne pas avoir à se battre pour faire respecter ses choix… Et on souhaiterait que chaque femme, chaque famille puisse avoir le choix de vivre une naissance aussi belle si elle le veut ! Car cela doit rester un choix, ce n’est qu’à cette condition que l’accouchement peut être physiologique et vécu avec un bonheur sans ombre.

 

Et  toi Vert Citrouille tu te sens différente ?

Je ne me sens pas différente des autres femmes. J’ai donné naissance à mon enfant à la maison, d’autres le font à l’hôpital. Je suis devenue mère comme des millions de femmes. Mon vécu, mon parcours a fait qu’accoucher a toujours été pour moi un acte naturel et qu’assez vite j’ai pu me départir de mes peurs de ne pas y arriver, de ce besoin d’assistance qu’ont certaines femmes. Prendre conscience de ce qu’est réellement une naissance, prendre conscience de notre force, de nos capacités à donner la vie se fait plus ou moins rapidement selon les femmes. Certaines après un cheminement plus ou moins long y arriveront, d’autres n’y parviendrons jamais, car elles associeront toujours la naissance à un acte médical ou à la douleur et auront donc besoin de l’hôpital. Est-ce pour autant que je me sens supérieur à ces femmes ? Pas le moins du monde, car une naissance est avant tout un voyage : un voyage intérieur, un voyage personnel, une découverte de nos forces, de nos limites, et toute femme qui accouche fait ce voyage. Comment dire à une femme que ce parcours si difficile et douloureux parfois n’est pas le bon, qu’elle n’a pas choisi la bonne voie et que le mien est force de vérité ?
En revanche tout comme Maybeegreen je suis parfois excédée par le manque d’informations et la méconnaissance des femmes sur l’accouchement, la péridurale, comme si cette banalisation de la surmédicalisation, cette confiance aveugle en leur gynécologue, en l’hôpital leur avait fait oublier qu’un accouchement est avant tout l’histoire d’une naissance, une histoire entre elle et leur enfant.
Mais il me semble quand même, que ces dernières années les choses changent : des sages-femmes soutiennent les femmes et leur redonnent confiance en leur capacités, de futurs mères rédigent leur projet de naissance… Je crois sincèrement que les femmes sont en train de reprendre en main leur accouchement, qu’elles ne sont plus de simples spectatrices de la naissance de leur enfant mais pleinement actrices, même si parfois les hôpitaux et leurs protocoles font encore barrage.

 

Maybeegreen, as-tu l’impression que cela a changé quelque chose dans ton couple, ta famille ?

Cela a rendu mon couple plus fort avant, pendant et après ces accouchements à la maison. Nous avons décidé et vécu tout cela ensemble, en harmonie, sans rien imposer l’un à l’autre, juste en parlant à coeur ouvert de tout… Nous avons pris soin l’un de l’autre plus encore que lors des grossesses et des naissances précédentes. Mon chéri a été aux petits soins comme jamais après nos AAD, pour moi comme pour nos bébés nouveaux-nés et nos autres enfants. Il a pleinement pris sa place.
La fratrie est renforcée. Le fait de ne pas faire de coupure entre moi, le bébé et nos autres enfants et mon chéri, a permis aux aînés de ne pas ressentir de jalousie (ou presque pas) envers un bébé qui leur aurait dérobé leur maman pendant plusieurs jours et qui serait passé du statut invisible dans le ventre au statut intrus dans les bras… Le bébé était attendu différemment : les filles étaient pressées non pas seulement que le bébé naisse, mais elles espéraient ouvertement voir la naissance, même si je préférais à priori garder mon intimité…  Et en fait, à chacun de mes AAD, par hasard, mes deux aînées ont assisté, la seconde lors de notre première naissance à la maison, à la sortie de sa petite soeur et la plus grande à celle de son petit frère, lors de notre second AAD : ce n’était pas fait exprès mais elles avaient des recommandations importantes au cas où, et elles ont été très discrètes et respectueuses, à tel point que je ne me suis rendue compte de leur présence qu’une fois mes bébés dans mes bras! Elle n’ont vu que la fin, le but ultime de la naissance, et toute puissante qu’ait été cette image, elles ont choisi de venir voir et n’ont jamais parlé de cette image comme choquante ou dégoutante ou effrayante pour elles (choses qui m’inquiétaient avant mon premier AAD) : elles ont tiré de cette expérience une image forte mais belle, et la joie qui se lisait sur leur visage ne laissait aucun doute là-dessus.
Notre famille en est ressortie plus soudée encore qu’après les autres naissances, plus confiante aussi en chacun de nous, et chacun plus confiant en soi et en ses propres capacités. C’est tellement simple quand on le vit, comparé à un accouchement en structure, que c’est difficile de mettre des mots sur cette non-cassure, cette continuité qui sur le moment et après-coup semble tellement aller de soi ! On accompagne juste la naissance de notre enfant, avec auprès de nous notre sage-femme expérimentée et pleine de bienveillance : la vie continue, le bonheur est simple et pur, nos coeurs « emplis de soleil » de cette expérience si enrichissante… Choisissons chacun de nos pas et puissions-nous vivre encore de nombreux moments aussi justes, simples, forts.

 

Et pour toi Vert Citrouille cela a-t-il changé quelque chose dan ton couple, ta famille ?

Comme je l’ai évoqué plus haut et comme tu le dis aussi si bien Maybeegreen, pas de changements, pas de coupures mais une continuité dans la vie de notre famille.
Je m’interroge parfois sur ce que cette naissance à la maison aura transmis à mes enfants ? So, notre sage-femme est née à la maison, comme tous ses frères et sœurs. Cette vocation de devenir sage-femme, d’accompagner les femmes dans la naissance de leur enfant elle la doit en grande partie à ce vécu.  Je pense à mes filles, est-ce que cette naissance leur donnera toute confiance en elles, la certitude que mettre au monde un enfant est avant tout naturel. Est-ce que par ce choix je vais leur transmettre cette force que toute femme a et peut trouver en elle ? Et mon garçon dans tout ça qu’en retirera t-il?

 

Nous espérons que vous avez apprécié nous lire et que ces quatre chapitres vous en auront appris un peu plus sur ce que peut-être un accouchement à domicile.

Nous projetons d’écrire prochainement (toujours en coopération) un article sur toutes les questions financières et administratives liées à l’AAD : combien cela coûte t-il, assurance des sages-femmes, prise en charge sécu, mutuel, déclaration de naissance…

Pour aller faire un tour sur le blog de Maybeegreen : http://auxjardinsdumaternage.blogspot.com/

 

 

Étiquette(s) : , , , ,

  • Digg
  • Del.icio.us
  • StumbleUpon
  • Reddit
  • Twitter
  • RSS

Premier débriefing sur les VIs

  [...]

Étiquette(s) : ,

  • Digg
  • Del.icio.us
  • StumbleUpon
  • Reddit
  • Twitter
  • RSS

Accoucher à domicile / Chapitre 3 Récit de la naissance de Sweet

 

 

Le jour où Sweet Dumpling est née

 

Prologue

Il est 10h du matin. J’ai des contractions depuis 1h déjà. Je ne sais que penser. Est-ce le jour J ? Vais-je faire connaissance avec ma fille aujourd’hui ? Et si c’était un faux travail ? J’en ai déjà eu deux ces deux dernières semaines. Dois-je déranger KamoKamo au travail ? Et si je ne le fais pas, arrivera-t-il à temps ? Je ne veux pas être seul. Je veux mon mari. Les enfants jouent, crient. J’ai du mal à être présente pour eux. Je suis centrée sur moi et ce bébé à naître. Je décide d’appeler So, je lui laisse un message. Elle me rappelle. Je lui explique la situation. Elle me sent inquiète. Elle passe me voir à midi. Nous discutons, elle joue avec les enfants qui écoutent leur cœur et son cœur. On écoute aussi le cœur du bébé. Elle m’examine. Elle ne pense pas que le bébé naîtra aujourd’hui. Je suis triste. La date présumée de ta naissance est dans un jour. Je veux te voir. Je veux que tu naisses. J’appelle mon mari pour lui dire qu’il peut continuer sa journée de travail tranquillement.

  [...]

Étiquette(s) : , , , ,

  • Digg
  • Del.icio.us
  • StumbleUpon
  • Reddit
  • Twitter
  • RSS

Accoucher à domicile / Chapitre 3 Récit de la naissance de Jack

 

Le jour où Jack est né.

 

Prologue 

C’est le matin. Nous sommes entre Noël et nouvel an. Depuis une semaine nous vivons des journées éreintantes. Butternut, même pas deux ans, a eu une énorme gastro, elle n’arrêtait pas de vomir, elle ne s’alimentait plus. Notre médecin nous a envoyé aux urgences pédiatriques, c’était la première fois de notre vie que nous y allions. Elle commençait à aller mieux et le jour de Noël c’est KamoKamo mon mari qui est malade plié en deux sur le sol de notre chambre.

[...]

Étiquette(s) : , , , ,

  • Digg
  • Del.icio.us
  • StumbleUpon
  • Reddit
  • Twitter
  • RSS

Le Père Noël n’est pas seul…

 

 

 

Pour ces Vendredis Intellos sur le thème de Noël j’ai eu envie de vous faire partager les traditions de Noël de nos voisins allemands. Je suis sure que vous connaissez tous Saint Nicolas, mais connaissez-vous ChristKind ? Allez, venez je vous emmène faire un tour de l’autre côté du Rhin !

 

Tout comme en Alsace la période de l’Avent est un temps festif. Le dernier week-end de novembre les marchés de Noël ouvrent leurs portes, les maisons sentent bons les Bredele (biscuits), on fabrique les couronnes de l’Avent dont on allumera une bougie chaque dimanche (les quatre dimanche précédent Noël), les enfants découvrent les surprises du calendrier… Patience, patience, Noël arrive !

[...]

Étiquette(s) : , , , ,

  • Digg
  • Del.icio.us
  • StumbleUpon
  • Reddit
  • Twitter
  • RSS

Sevrage abrupt, sevrage naturel ou grève de la tétée ?

 

Cela fait deux semaines déjà que j’aimerai publier un article sur le sevrage et c’est enfin chose faîte. Ce billet sera sans doute plus interrogatif qu’informatif. En effet le sevrage de ma petite dernière me pose beaucoup de questions. Est-ce un sevrage naturel, est-ce une grève de la tétée qui s’est éternisée ?

 

« Le mot sevrage vient du latin « separare », qui signifie « séparer ». Le sevrage de l’allaitement est une phase naturelle et inévitable du développement de l’enfant. Le sevrage peut signifier l’arrêt complet de l’allaitement lorsqu’il y a passage au biberon ou le début du processus graduel d’introduction d’aliments complémentaires dans le régime du nourrisson. L’introduction du tout premier aliment autre que du lait maternel constitue, par définition, le véritable commencement du sevrage. » (source : Le sevrage de l’allaitement,  Société canadienne de pédiatrie)

  [...]

Étiquette(s) : , , ,

  • Digg
  • Del.icio.us
  • StumbleUpon
  • Reddit
  • Twitter
  • RSS

Accoucher à domicile / Chapitre 2 Se préparer à l’accouchement

 

Vert Citrouille et Maybeegreen témoignent sur l’AAD…

 

La semaine dernière nous avions évoqué ce qui nous avait mené vers l’accouchement à domicile, deux parcours différents. Aujourd’hui nous allons vous parler de nos préparations à l’accouchement.

 

Maybegreen, comment t’es tu préparé pour tes accouchements à la maison? Était-ce différent de tes premiers accouchements en maternité ?


Pour ma première grossesse, devant les préparations à la naissance que proposaient les sages-femmes de la maternité, mon chéri et moi avons eu envie d’essayer l’haptonomie, au début plus par curiosité et un enclin naturel vers un renforcement des liens incluant le papa. Je n’avais pas envie, non plus, de me retrouver seule avec une meute de femmes enceintes inconnues, mon compagnon et moi avions et avons encore une relation assez « fusionnelle ».

Ces rencontres avec la sage-femme sont devenues de véritables rencontres avec notre bébé. Il répondait à nos « appels ». Des rencontres étourdissantes, époustouflantes, mais si simples, si naturelles : la réunion de la pensée et du coeur, du toucher et de la voix !

C’est aussi peut-être cette sage-femme qui a semé sans le savoir la graine de mes futurs accouchements à la maison. Lors d’une rencontre de fin de grossesse, elle m’a dit « Mais vous êtes faite pour accoucher, vous ! », mots tout simples, qui s’appliquent à toutes les femmes à de rares exceptions près (ces femmes qui sont malheureusement prédisposées à avoir des accouchements pathologiques), mais qui sur le moment et durant longtemps m’ont rassurés sur ma « capacité » à mettre au monde mes enfants.

[...]

Étiquette(s) : , , , , , ,

  • Digg
  • Del.icio.us
  • StumbleUpon
  • Reddit
  • Twitter
  • RSS

Accoucher à domicile / Chapitre 1 Pourquoi l’AAD ?

Nous sommes deux mères de famille : Maybeegreen et Vert Citrouille. Nous avons toutes deux accouché à la maison. Pour vous faire partager cette expérience nous avons rédigé un très long article que nous posterons sur plusieurs semaine chapitre par chapitre.

AAD

Aujourd’hui chapitre 1 : pourquoi avons nous accouché à la maison ?

AAD

AAD

 

Combien as-tu d’enfants Maybeegreen? Où sont-ils nés ? Pourquoi t’es-tu tournée vers l’AAD ?

AAD

J’ai 5 enfants, nés en 2000, 2002, 2004, 2007 et 2010. J’ai 34 ans. On dit souvent que l’AAD (accouchement à domicile) est plus souvent vécue par des femmes autour de la quarantaine, ce n’est pas mon cas : j’avais 30 et 33 ans.

AAD
Mes deux premiers enfants sont nés dans une clinique privée, celle où ma soeur est née. Ma troisième dans une maternité hospitalière à moins de trente minutes de chez nous (pour un peu, à quelques minutes près, ma deuxième et ma troisième ont failli naître dans notre voiture!). Et enfin, Célestine et Swan sont nés à la maison, avec une sage-femme en accompagnement global, Cy.

[...]

Étiquette(s) : , , , ,

  • Digg
  • Del.icio.us
  • StumbleUpon
  • Reddit
  • Twitter
  • RSS

Il ne sait pas encore parler mais il tousse déjà très bien »

La semaine dernière je vous ai parlé du tabac pendant la grossesse. De ses femmes qui culpabilisent car elles savent que cela est mauvais pour leur enfant,  de ses femmes que l’on fait culpabilisé, de ses femmes qui ne savent pas toujours trouver le soutien dont elles ont besoin, qui ne trouvent pas l’oreille attentive, qui ne trouvent pas le professionnel qui les aiderait et les soutiendrait pour arrêter.

Les enfants exposés au tabac

Aujourd’hui je vais parler des fumeurs passifs que peuvent être les enfants exposés au tabac ou à la fumée secondaire comme disent nos amis québécois.

Les enfants exposés au tabac

Il y a quinze jours je suis allée en week-end chez mes beaux-parents tous deux gros fumeurs. Lorsque nous sommes arrivée ils avaient aéré la maison pour que cela ne sente pas trop la fumée de cigarettes, nous avons pris le repas puis nous avons couché les enfants pour la sieste. Mes beaux-parents ont allumé leur première cigarette. Je n’apprécie guère le tabac mais les enfants étant couchés ils pouvaient bien s’en griller une. Ce que j’ai pris au départ pour une marque d’attention et un effort de leur part pour ne pas exposer leurs petits-enfant au tabac, en fait n’en était rien. Pendant deux jours nous avons été exposé quasiment non-stop au tabac. Le samedi en fin de soirée, j’avais mal à la gorge et à la tête. Rentré à la maison toutes nos affaires puaient le tabac froid, les doudous des enfants aussi, il  a fallu tout laver. En tant qu’adulte j’ai eu du mal à supporter cette exposition à la fumée, alors quant est-il pour mes enfants en bas-âge. Et quand est-il pour un enfant qui vit cela au quotidien ?

[...]

Étiquette(s) : , , , ,

  • Digg
  • Del.icio.us
  • StumbleUpon
  • Reddit
  • Twitter
  • RSS